NBIA, regroupant 900
dirigeants américains et européens d’incubateurs, est une association
qui fait autorité en matière de démarrage d’entreprises à partir des
formules avancées d’incubateurs. Fin 2005, l’incubateur liégeois
Wallonia Space logistics (WSL)
du Parc scientifique du Sart-Tilman, a reçu une reconnaissance à
l’échelle internationale : la NBIA, National
Business
Incubation Association, lui a décerné l’un de ses premiers Soft
Landings, ou encore un « grand prix de l’atterrissage en douceur ». Sa
mission étant de soutenir toute initiative qui relève des sciences de
l’ingénieur, WSL est un incubateur qui contribue au maternage de
nouvelles entreprises à haute technologie et au développement des
industries spécialisées dans les métaux et les matériaux. Aujourd’hui,
il a 24 jeunes entreprises en orbite et une dizaine de projets en
gestation. De plus, WSL s’est imposé comme un maillon fort du réseau
européen des incubateurs en aérospatial. Et, le directeur des membres
de la NBIA, Tim Kresse, de préciser que, dans l’incubateur wallon, les
entreprises venant de l’extérieur bénéficient plus que dans tous les
autres incubateurs d’un vaste éventail de services, d’expertise,
d’outils et de contacts, jusqu’à favoriser la transmission de valeurs
culturelles, se soustraire à une surcharge de bureaucratie et autres
difficultés.
Lors du 5ème anniversaire de
WSL fut l’occasion de faire un magnifique bilan : les vingt PME
qu’avait fait naître l’incubateur sont toujours en place et certaines
prospèrent. Parmi celles-ci, dix sont issues de compétences dues aux
systèmes pour l'espace (équipements de tests, logiciels de contrôle,
instruments sur satellites): Lasea, Microméga, Optrion, KeyObs, Euro
Heat Pipes, Inthertronica, Art & Book Technologies, Walopt,
Lambda-X, M3Systems; dix autres ont des activités qui sont davantage
liées aux sciences de l'ingénieur: Open Engineering, Occhio, Pepite,
Convergix, Nomics, V2i, Deios, Growup, Coretec, Guardis.
Bilan de ces 5 ans : ces jeunes entreprises, actives dans le spatial,
l'automobile, l'aéronautique et l'industrie, génèrent ensemble plus de
130 emplois pour un chiffre d'affaires qui atteint les 20 millions
d'euros ! Et ce, pour des investissements qui ne dépassent pas les 4
millions d'euros. C'est dire si leurs produits et services sont à haute
valeur ajoutée… WSL est le moteur d'ESInet, le réseau européen de 36
incubateurs qui a le soutien de la Commission européenne et de l’ESA. «
Succès exemplaire en Europe, Wallonia Space Logistics a servi de modèle
à l'Agence Spatiale Européenne pour créer à la fin de 2003 ESI
(European Space Incubator), son incubateur à l’ESTEC de Noordwijk, aux
Pays-Bas », reconnaissait Pierre Brisson, le chef du programme de
transfert de technologie à l'ESA à l’issue des 5 ans du WSL. Le fait
que des incubateurs rayonnent au-delà de leurs frontières est une
preuve de maturité, a constaté le président et directeur général de la
NBIA, Dinah Adhins. Wallonia Space Logistics (WSL) est l’un des deux
incubateurs dans le monde, avec ATP Innovations (Australie), à se voir
attribuer la référence de « International Soft Landings ».
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Clin d'oeil. Parti de Houyet (province de Namur) avec
une formation de boucher-charcutier en 1951, Louis Daubois est
devenu le leader des ciments, mortiers et bétons au Québec et
au Canada. Au début des années 70, Louis Daubois se lance dans la
fabrication de produits mélangés en sac à base de ciment ainsi que dans
la distribution des sables utilisés dans l‘industrie des fonderies, du
sablage au jet et de la filtration. « Le coup de génie fut le lancement
de Bomix. Les pages d’or étaient à l’époque très consultées, et il
fallait être au-dessus, dans les premières lignes. C’est-à-dire avant
Cimex, notre principal concurrent. Ce fut la naissance de Bomix et on
était appelé les premiers ».
Daubois Inc.
est devenu un nom incontournable dans le béton, les mortiers, et les
ciments de rénovation. 800 clients dans le secteur commercial
et industriel. Les entrepreneurs et les consommateurs québécois qui
font de la construction ou de la rénovation connaissent bien la gamme
des produits BOMIX, réputés pour leur qualité et leur facilité
d’utilisation. Daubois est aussi à l’avant-garde pour le développement
de nouveaux produits comme le BETOMIX PLUS qui est un mélange à mortier
pour la brique ou encore le lancement d’une gamme de mortiers
précolorés. Daubois vend aussi des produits pour la restauration
(Neostone et RESTOMIX). De nombreux vieux bâtiments de Montréal ont été
restaurés avec les produits Daubois.
Vous
vous sentez belge, québécois ou canadien ? Un Québécois c’est un
Québécois. Il est né ici. Il pense comme ici. Mes enfants sont
Québécois. Ils sont nés ici ; ils ont fait leur jeunesse et leur vie
ici. Ils pensent tout à fait comme ici. Ils sont nés au Québec de
parents belges mais c’est tout. Et ils aiment bien sûr redécouvrir le
pays de leurs parents. Moi, c’est différent; je suis toujours belge
dans l’âme. Et quel est votre hobby ? Faire de la charcuterie
artisanale comme autrefois mais pour nos besoins personnels. Et puis,
je m’intéresse à l’histoire de ma région d’origine.
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Salon de
Bourget 2005
L’Agence
wallonne à l’exportation, qui coordonne la présence belge, a attiré 59
exposants sur un stand de plus de 1000 m2. Le plus grand salon
aéronautique du monde a donc ouvert ses portes le 13 juin accueillant
une participation belge composée de 41 sociétés wallonnes, 16 sociétés
flamandes et 1 société bruxelloise. D’autres grands exposants belges
avaient leurs
propres plateaux d’exposition.
Succès pour
Amos
: en dehors de ces programmes aéronautiques, il y a aussi l’espace, et
quelques PME de chez nous se sont illustrées par de nouveaux contrats.
La société liégeoise AMOS (
www.amos.be) a signé avec ALCATEL SPACE un contrat pour la fourniture
d’équipements mécaniques et optiques de haute précision, nécessaires à
la campagne de qualification au sol de la charge utile du nouvel oeil
spatial français (PLEIADES). Les moyens mécaniques permettront le
transport, l’intégration et le positionnement micrométrique du
satellite dans son infrastructure de tests. Les instruments optiques
assureront la validation et l’étalonnage des miroirs de l’instrument
embarqué à bord du satellite. L’ensemble assurera, donc, que PLEAIDES
est « bon pour le service » et qu’il donnera pleinement satisfaction
lors de son fonctionnement dans l’espace. Conception, fabrication,
assemblage et certification seront réalisés grâce au savoir-faire
liégeois. PLEIADES, le nouveau programme d’observation de la terre du
CNES (Agence Spatiale Française) est basé sur des satellites très
compacts (1 tonne) à détection optique et radar. Son architecture et
ses performances (agilité extrême, capacité de mémoire et de
photographie poussée) visent à satisfaire à la fois des utilisateurs
civils et militaires. Le lancement du premier satellite est programmé
en 2008 et le second, en 2009.
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Alors que le gouvernement du Canada prévoit consacrer 46
millions de dollars de plus à la construction ou à l'agrandissement
de cinq usines d'éthanol en plus des 6 autres usines existantes et que
le gouvernement du Québec subventionne aussi la construction d’une
nouvelle
usine de bioéthanol
à partir de maïs à Varennes, en Belgique, ce sera à partir de la
betterave sucrière. Si en 2007, la production canadienne atteindra 1,4
milliard de litres avec 11 usines, la production wallonne sera de 300
millions de litres. Le conseil d’administration du groupe allemand
Südzucker auquel appartient la Raffinerie Tirlemontoise a avalisé le
principe de la construction d’une usine de production de bioéthanol sur
le site de la sucrerie de Wanze. A côté de la Raffinerie Tirlemontoise,
plusieurs investisseurs seraient également associés au projet : la
Fédération wallonne de l’agriculture, l’Association des producteurs de
sucre belges, la Scam, la SRIW et la Société wallonne de gestion et de
participation (Sogepa).
Le souhait est de
mettre en place une
véritable filière
agroindustrielle. À terme, l’objectif est de produire
300 millions de litres d’éthanol en exploitant annuellement un millions
de tonnes de betteraves et de céréales cultivées par les agriculteurs
belges. Le site de Wanze présente d’évidents atouts logistiques en
raison, d’une part, de la présence de la sucrerie et, d’autre part, de
la proximité de la Meuse qui permettra de recourir au transport fluvial
pour l’acheminement des matières premières nécessaires à la fabrication
du biocarburant.
L'ajout d'éthanol à de
l'essence permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre (GES)
associées au secteur des transports. Tous les véhicules fonctionnant à
l'essence construits depuis les années 1980 peuvent utiliser de
l'essence qui contient jusqu'à 10 % d'éthanol, un mélange déjà
disponible dans plus de 1 000 points de vente au détail du Canada. Ce
sera aussi le cas en Belgique. Accroître la production d'éthanol offre
aussi de nouvelles possibilités de croissance économique, surtout pour
les collectivités rurales. Cela augmentera les occasions de diversifier
les activités agricoles afin de créer de nouveaux marchés pour les
produits agricoles au moment ou l’Union européenne veut davantage
contingenter et réglementer la production de sucre.
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La société manageoise
All Tag
Security a reçu le prix à la "grande exportation". Elle
fabrique et commercialise des étiquettes antivol. Cette société qui
compte désormais 45 membres du personnel maîtrise 25% du commerce
mondial et vise 50% du marché américain.
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Le 8 avril 2005,
Bell Canada
et
Mopsys (Soignies)
ont signé une entente de commercialisation qui, à moyen terme, générera
plusieurs millions de dollars de chiffre d’affaires. Cette alliance
stratégique fait de Mopsys le nouveau leader pan-canadien de la
formation en ligne dans le secteur de la santé. Mopsys est issue de la
Faculté de médecine de l’Université Catholique de Louvain La Neuve.
Elle conçoit des outils pédagogiques informatisés de création de
contenu dans le domaine de la santé. Après une rigoureuse analyse du
marché, Bell Canada a donc choisi Mopsys comme partenaire car elle
reconnaît à cette entreprise deux à trois ans d’avance technologique
sur ses concurrents. Les clients de Bell-Mopsys sont les intervenants
du secteur pharmaceutique (vente et production), des biotechnologies,
les équipementiers médicaux et bien entendu du secteur public, comme
par exemple les hôpitaux. Son alliance avec le premier opérateur
technique de téléphonie au pays (Bell) fait d’elle la première PME
wallonne exportatrice dans le domaine des technologies de
l’information.
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Issu d'un projet réalisé dans le cadre de la Faculté
polytechnique de Mons dès 1998, le synthétiseur vocal « Mbrola » -
Multi Ban Resynthesis OverLapp Add technique - est devenu le fleuron de
Babel Technologies. Il
s'agit d'un programme informatique qui synthétise presque parfaitement
la voix humaine, au départ d'un enregistrement initial. L'ordinateur
peut dire - et même chanter - ce qu'on lui commande de dire. Et en
plusieurs langues. Cette voix synthétique montoise inonde aujourd'hui
le monde. Babel Technologies (Mons) s'est ensuite
intégrée à
Acapela
Group, le premier groupe européen de reconnaissance de la
parole après avoir fusionné avec
Elan
Speech à Toulouse et
Infovox en Suède (l'équivalent de Belgacom).
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Encore et encore...